Dans le cadre de l’anniversaire des 80 années de la libération des Pays-Bas, des membres du 48th Highlanders of Canada sont partis pour participer aux cérémonies commémoratifs là-bas. En continuité avec notre article précédent sur l’opération CANNONSHOT, cet article décortique comment les célébrations ont été conduite dans la ville d’Apeldoorn. Lisez les impressions du Sergent Patrick Navarro !
Nous sommes des membres actifs et fiers du 48th Highlanders of Canada. Nous avons appris le nom de nos ancêtres tombés au combat, aujourd’hui enterrés au cimetière de guerre de Holten, ainsi que le rôle joué par notre régiment dans l’opération Cannonshot, et dans la traversée de la rivière Ijssel. Nous avons lu le récit improbable du major Beal, qui a rampé sur plus de 180 mètres pour rejoindre la section de tête de la compagnie Able, au sud de Wilp, ainsi que celui de la perte tragique du commandant du régiment, le lieutenant-colonel Donald MacKenzie, tué par tirs d’artillerie. Dans le livre d’histoire régimentaire, nous en avoir appris davantage sur le courage remarquable du lieutenant Johnstone lors de l’assaut de Hoven et Steenkamer par la compagnie Charlie, sur le raid éclair du capitaine George avec la compagnie Baker sur Twello, et sur la progression pénible de la compagnie Dog dans Apeldoorn, remplie de tireurs d’élite. Nous avons lu les journaux de guerre et étudié les cartes d’opérations. Puis, nous avons préparé nos uniformes, plié nos kilts et pris la route vers les Pays-Bas, cette terre que ces hommes ont réussi à libérer grâce à leur courage et à leur dur labeur.
Je ne suis pas ce qu’on appellerait un sous-officier d’expérience. On pourrait dire que je suis un jeune sergent, puisque j’ai obtenu mon troisième chevron seulement quelques mois avant notre départ. Cela dit, j’ai déjà pris part à bien des cérémonies. J’ai défilé avec le régiment dans les rues de Toronto, et j’ai participé à bien des minutes de silence pour le jour du Souvenir. Mais lors de notre premier défilé à Apeldoorn, je suis resté sans mots, en contraste avec les applaudissements et les marques de reconnaissance du peuple néerlandais. Ce sentiment m’a accompagné tout au long des autres marches, que ce soit au palais Het Loo, à Wageningen ou à Beekbergen, et il s’intensifiait chaque fois que je voyais flotter fièrement la feuille d’érable rouge aux côtés du drapeau tricolore des Pays-Bas.

Lisez la suite de l’article sur Honouring Bravery
Article rédigé par Sgt. Patrick Navarro pour Honoring Bravery.

